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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 06:49

27 octobre 2009 – Boire de l’eau contribuerait à diminuer les crises de goutte. C’est ce que révèlent les résultats d’une étude1 présentés lors du congrès annuel de l’American College of Rheumatology aux États-Unis.

Des chercheurs américains ont mené une étude auprès de 535 patients souffrant de la goutte. Ils ont observé que les sujets qui prenaient de 5 à 8 verres d’eau par jour avaient 43 % moins de crises de goutte que ceux qui n’en buvaient qu’un seul. Les personnes qui buvaient plus de 8 verres d’eau (2 litres par jour) bénéficiaient d’une protection de l’ordre de 48 %.

La déshydratation constitue un facteur de risque pouvant déclencher des crises de goutte, expliquent les auteurs de l’étude. Cette maladie étant associée à des taux élevés d’acide urique dans le sang, on pense qu’un apport adéquat en eau pourrait faciliter l’élimination de cette substance qui provient notamment de la consommation d’aliments riches en protéines.

Dans l’étude rapportée ici, 78 % des participants étaient des hommes : la concentration d’acide urique dans le sang est plus élevée chez l’homme que chez la femme. Cette différence expliquerait pourquoi les hommes sont davantage touchés par la goutte que les femmes. Bien qu’il existe des médicaments visant à soulager la goutte, la récurrence des crises est tout de même fréquente chez les patients traités.

Même en tenant compte des médicaments pris par les participants et de leur apport en purines (substances pouvant causer une accumulation d’acide urique), une consommation accrue en eau avait un effet protecteur contre les crises de goutte.

Du lait écrémé?

Des chercheurs néo-zélandais ont pour leur part rapporté que la consommation de lait écrémé avait réduit de 10 % la production d’acide urique chez des sujets sains, comparée à la boisson de soya qui avait causé plutôt une augmentation de 10 % de cet acide. On ignore cependant si la consommation de lait écrémé aurait un effet protecteur contre la goutte. Cet essai préliminaire comparatif a été mené auprès de 16 hommes en bonne santé2.

 

Pierre Lefrançois – PasseportSanté.net

 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 09:21

 

Lutter contre l’acidose pour restaurer le terrain biologique

Protocole : Lutter contre l’acidose pour restaurer le terrain biologique

Une mauvaise alimentation peut être la source de nombreux maux. Dans nos sociétés modernes, elle est souvent à l’origine d’une acidification de l’organisme qui fait le lit de nombreux troubles. Valérie Vidal, naturopathe*, a fait de la lutte contre l’acidose son cheval de bataille.

 

P.d.S. L’alimentation tient une place importante en naturopathie et elle l’est encore plus dans votre pratique, pourquoi ?

Valérie Vidal : On m’a un peu poussée à donner des cours de cuisine dans la Biocoop où je travaillais parallèlement à mes études de naturopathie. J’ai découvert que beaucoup de gens avaient des difficultés avec leur alimentation : réussir à trouver du temps pour cuisiner tout en travaillant, à composer avec les résistances du mari ou des enfants, savoir équilibrer les repas, gérer les compulsions…  Répondre au mieux à leurs questions, tant sur les aspects nutritionnels que sur les composantes psychologiques, a été un vrai moteur pour moi. De là a grandi mon envie d’accompagner les changements alimentaires individuellement en intégrant l’individualité, la singularité et la globalité de chacun.

P.d.S. L’alimentation bio est-elle, à votre avis, obligatoire pour avoir une bonne santé ?


V.V. Consommer des produits bio exempts de résidus et d’additifs chimiques est pour moi un critère important
, mais il est loin d’être le seul. Il est possible de manger bio et de reproduire les erreurs nutritionnelles classiques : excès de protéines animales et de laitages, insuffisance de fruits et de légumes frais, d’aliments crus, de légumineuses, de fruits oléagineux, excès de produits transformés et notamment de produits raffinés, sucrés, etc. Une alimentation qui rime avec santé est riche en fruits et légumes de saison frais, privilégie les produits complets, alterne les protéines végétales et animales, apporte les acides gras essentiels, intègre des modes de cuisson respectueux…

P.d.S. Vous vous êtes intéressée aussi au soja, qui a fait l’objet de votre premier livre. Une plante pourtant très controversée.

V.V. Je suis de nature un peu provocatrice et je me suis donc facilement laissée tenter par l’écriture d’un livre sur le soja au moment où certains le montraient du doigt presque comme une plante diabolique… La campagne de dénigrement du soja menée depuis quelques années véhicule beaucoup d’erreurs et de généralisations abusives. J’ai voulu rendre justice à cette plante dont l’intérêt nutritionnel est certain.

P.d.S. Quels bénéfices peut-on attendre de sa consommation ?

V.V.La consommation de produits dérivés du soja permet d’équilibrer le rapport entre protéines animales et protéines végétales dans l’alimentation. Le soja est par ailleurs pauvre en graisses saturées, en cholestérol, riche en fibres et graisses polyinsaturées dont les fameux oméga 3, il possède des propriétés antioxydantes importantes : c’est la composante idéale pour la protection cardiovasculaire.
Naturellement exemptes de lactose et de gluten, les préparations à base de soja offrent des alternatives aux individus allergiques à ces composants (ou aux protéines du lait de vache) ou qui souhaitent les éliminer de leur alimentation pour d’autres raisons. Cela me paraît suffisant pour en recommander la consommation.

P.d.S. Les hommes et les femmes en tirent-ils les mêmes bénéfices ?

V.V.Des études épidémiologiques, notamment sur les Asiatiques, ont mis en relation la consommation de soja et la diminution de certains cancers et en particulier des plus courants, cancer du sein et cancer de la prostate.
Chez la femme, des effets bénéfiques sur les conséquences de la ménopause ont été observés : diminution des bouffées de chaleur et amélioration de l’ostéoporose. Des effets qui semblent varier d’un sujet à l’autre, selon la biodisponibilité des isoflavones, liée à la particularité de la flore intestinale de chacun.

P.d.S. Votre dernier livre porte cette fois sur l’équilibre acido-basique. Pourquoi est-ce si important pour la santé ?

V.V.L’équilibre acido-basique est fondamental pour optimiser sa forme, préserver ou améliorer sa santé en considérant le terrain biologique. L’acidification de l’organisme a des conséquences à l’origine de nombreux troubles : inflammation et douleurs, ralentissement métabolique, déminéralisation, état de stress…

P.d.S.Qu’est-ce qui produit ces excès d’acidité dans l’organisme ?

V.V. Pour schématiser, disons qu’il y a d’une part une production excessive d’acides par l’organisme, d’autre part une élimination insuffisante. Sont en cause, l’alimentation moderne (trop riche en aliments acidifiants, trop pauvre en aliments alcalinisant,
trop raffinée, trop cuite, etc.) mais aussi le stress, l’insuffisance de boisson, d’oxygénation et d’exercice physique.

P.d.S.L’ensemble de la population serait donc aujourd’hui en acidose (excès d’acide dans l’organisme). Quelles maladies cela peut-il produire ?

V.V. De nombreux symptômes sont liés à un excès d’acide dans l’organisme. Parmi les plus courants, citons : une fatigue chronique, surtout le matin, une tendance aux infections (rhinites, sinusites, otites, bronchites…), à la frilosité, à la nervosité, à l’irritabilité, à l’hyperémotivité, une peau sèche, des démangeaisons cutanées, les ongles cassants, les dents déchaussées, la colite, des crampes, des douleurs articulaires, l’ostéoporose, des calculs biliaires et rénaux…

P.d.S.Comment peut-on éliminer ces acides ?


V.V.
 La première mesure consiste à corriger les causes individuelles d’acidification pour arrêter les dégâts et permettre à l’organisme de se régénérer, de se rééquilibrer. Le plus souvent il est nécessaire d’établir un meilleur équilibre entre l’apport d’aliments acidifiants et l’apport d’aliments alcalinisants, mais aussi de mettre en place un programme de gestion du stress, un exercice physique et une oxygénation réguliers. Parallèlement, il faut aider l’organisme à mieux éliminer les acides au fur et à mesure et à évacuer ceux qui se sont accumulés dans les tissus au fil des années. Toutes les techniques qui favorisent les éliminations (monodiètes d’aliments alcalins, cures de jus de légumes, sauna, bain hyperthermique, bol d’air Jacquier, respiration abdominale, etc.) sont bienvenues. Des plantes peuvent soutenir l’élimination rénale, par exemple les infusions de feuille de cassis, de bouleau, d’ortie, les décoctions de queue de cerises, d’aubier de tilleul, de baies de genièvre, les macérats glycérinés de genévrier, de bouleau… Les compléments riches en minéraux et oligo-éléments en particulier le plasma marin Quinton, la spiruline, la chlorella, l’algue Klamath, le jus d’aloé vera sont aussi de bons correcteurs des terrains acidifiés et déminéralisés.

P.d.S.Des aliments seraient alcalins pour certaines personnes et acides pour d’autres. Comment l’expliquez-vous ? Et comment le savoir ?

V.V. Certains aliments au goût acide, comme le citron par exemple, contiennent d’une part des citrates ou bicarbonates, bases alcalines capables de neutraliser les acides dans l’organisme et de faciliter leur élimination et d’autre part des acides organiques. Les personnes qui possèdent un métabolisme correct éliminent les acides organiques par voie pulmonaire et bénéficient des bases alcalines, tandis que d’autres ont des difficultés à métaboliser les acides organiques, ces derniers vont alors s’accumuler et contribuer à l’acidose générale. Nos organismes n’ont pas tous la même capacité d’adaptation face aux acides organiques présents dans les aliments acides. Certains facteurs génétiques donnent un potentiel plus faible à certains d’entre nous. Mais cette faiblesse peut être entretenue ou aggravée par le mode de vie : alimentation carencée, manque d’oxygénation, d’activité physique…
Les personnes qui présentent une faiblesse métabolique face aux acides, souffrent généralement de symptômes courants de l’acidose chronique (nervosité, frilosité, fatigue, démangeaisons, spasmes et douleurs abdominales, douleurs articulaires, brûlures oculaires et urinaires…). J’ai constaté que, chez ces personnes, le seul fait de suggérer de boire un grand verre de jus de citron, génère une grimace !

P.d.S. Vous insistez sur la chronobiologie. Pouvez-vous expliquer en quoi cela consiste et pourquoi c’est si important ?

V.V.La chronobiologie consiste à adapter notre alimentation aux rythmes biologiques et métaboliques de notre organisme. En pratique, lorsque l’organisme est acidifié, il est préférable d’éviter de consommer les aliments acides le matin et, lorsqu’il fait froid, les aliments acidifiants le soir. La première règle est surtout valable pour les personnes affaiblies ou présentant une faiblesse métabolique. En effet, le métabolisme est, de manière générale, plus lent le matin et par temps froid. La consommation d’aliments acidifiants le soir perturbe la bonne élimination des acides par le rein durant la nuit. C’est durant la nuit que le mésenchyme restitue les molécules acides qu’il a stockées durant la journée, pour qu’elles soient éliminées par le rein. Cela se fera d’autant mieux que le repas du soir sera léger, pris le plus tôt possible et peu acidifiant.

* Valérie Vidal est praticienne de santé naturopathe formée au CENATHO. De nombreux stages sont venus compléter sa formation initiale, en particulier dans les domaines du développement personnel, de la nutrition et de la micronutrition. Aujourd’hui, son activité s’articule autour de consultations individuelles, d’animation d’ateliers pour particuliers et pour entreprises, de journées de formation professionnelle.
• Coordonnées : valerievidal@laposte.net - Tél. : 06 14 55 62 65
• Programme des activités : www.valerievidal.fr
 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 22:37


L’ÉQUILIBRE ACIDO-BASIQUE

A l’état physiologique, l’organisme possède une activité régulière d’épuration des acides qu’il produit, pour maintenir un équilibre nécessaire à sa bonne santé.
Notre alimentation actuelle, privilégiant protéines animales et sucres raffinés, notre mode de vie (sédentarité, stress…) représentent un apport massif et quotidien d’acides, que nos systèmes d’élimination ne peuvent plus prendre en charge, favorisant l’acidose tissulaire et la déminéralisation.

- Acidification de l’organisme
Certains troubles peuvent être déclenchés ou aggravés par une acidité tissulaire, parmi lesquels fatigue, nervosité, dépression, douleurs, sensibilité aux infections, acidité gastrique, calculs rénaux et vésicaux, sécheresse et irritations cutanées, mycoses, cheveux et ongles dévitalisés, troubles musculaires (crampes…), osseux (ostéoporose), inflammations articulaires, intestinales, génito-urinaires…

- Mesure de l’acidité
Le pH est l’unité de mesure de l’acidité ; sur cette échelle allant de 0 à 14, le 7 indique l’équilibre entre les acides et les bases, il est donc neutre.
Plus le pH est petit (de 0 à 7), plus il est acide ; plus le pH est grand, plus il est basique (de 7 à 14).
Pour évaluer l’acidose, il suffit de contrôler le pH urinaire à l’aide de bandelettes de papier réactif les relever 3 fois par jour (sur les 2ème urines du matin ; avant le repas de midi et avant le repas du soir), pendant 8 à 15 jours consécutifs.
Si les valeurs trouvées sont constamment inférieures à 7, cela traduit une surcharge de l’organisme en déchets métaboliques acides.

- Comment soulager un terrain acidifié ?
1 - La correction de l’alimentation est essentielle, car les acides sont véhiculés par celle-ci ; en premier lieu, il faut cesser de faire pénétrer des aliments acidifiant dans l’organisme.

Les aliments acidifiants sont générateurs d’acides : on trouve en particulier les aliments riches en protéines, qui sont des aliments de base de notre alimentation ; il n’est donc pas possible de les supprimer mais de modérer leur consommation (20 g de protéines par jour suffisent).
Les aliments alcalinisants (fruits, légumes…) fournissent les bases nécessaires à la neutralisation des acides (sels alcalins…).
Certains aliments sont dits acides car ils le sont au niveau du goût mais ne sont acidifiants que chez les personnes déjà en état d’acidose (les yaourts, le fromage blanc, les fruits non murs, les fruits rouges, les agrumes, les abricots, la tomate, la rhubarbe, les jus de fruits, le citron, le vinaigre, le miel…).

 Aliments acidifiants

 

 Aliments alcalinisants

 

 Aliments en équilibre

 

• La viande
• La volaille
• La charcuterie,
• Les extraits de viande,
• Le poisson,
• Les fruits de mer
• Les œufs
• Les fromages forts
• Les corps gras animaux (saindoux, suif)
• Les huiles végétales raffinées, les graisses durcies
• Les légumineuses
• Les céréales complètes ou raffinées
• Le sucre blanc
• Les sucreries (sirop, pâtisseries, chocolat)…
• Les boissons industrielles sucrées
• Les fruits oléagineux sauf les amandes
• Le café, le thé, le cacao, le vin

 

• Les pommes de terre
• Les légumes verts crus ou cuits
• Les légumes colorés sauf les tomates, oseille, rhubarbe
• Les jus de légumes et de fruits
• Le maïs
• Le lait liquide ou en poudre, le fromage blanc égoutté, la crème, le beurre
• Les bananes
• Les amandes
• Les châtaignes
• Les fruits secs dattes, raisins (sauf ceux qui donnent une acidité au goût : (pommes, abricots).
• Les eaux minérales alcalines
• Les boissons aux amandes
• Le soja et ses dérivés
• Les herbes aromatiques

 

• Noix fraîches, haricots verts
• Petits pois sucrés
• Millet et dérivé
• Pain de seigle complet
• Germes de blé

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 22:42

 

 

VINAIGRE-DE-CIDRE.jpg

La Pomme est le Fruit du pommier: Malus domestica
Famille: Rosacées
En médecine douce, nous le considérons comme un excellent complément pour toutes celles et ceux qui désirent améliorer leur état de santé et faire de la prévention.

Par son acidité naturelle, le vinaigre de cidre pur et biologique, si possible, aide l'organisme à se nettoyer et à se régénérer.

Le vinaigre de cidre contient plus d'une trentaine de substances nutritives: des minéraux, des vitamines et des acides essentiels, plusieurs enzymes et une bonne dose de pectine. Il est particulièrement riche en potassium et en d'autres oligo-éléments tels que le phosphore, le calcium, le magnésium, le soufre, le fer, le fluor, le silicium, le bore et bien d'autres.

La pomme est naturellement riche en pectine qui contribue au contrôle du cholestérol et du taux de sucre sanguin et en cellulose qui aide au bon fonctionnement de l'intestin. Elle est également bien pourvue en vitamines A, B1, B2, C et P.

Le vinaigre de cidre nous assure un renouvellement minéral constant. Il concentre et favorise l'absorption de plusieurs minéraux essentiels tels que le calcium. Retenez ceci : Le potassium est à nos muscles ce que le calcium est à nos os.

L'acide contenu dans le vinaigre de cidre de pomme aide votre organisme à devenir plus alcalin, c'est à dire à redonner un Ph plus équilibré, aux environs de 7, c'est la norme.

Il n'y a aucun danger à consommer le véritable vinaigre de cidre tous les jours, mais de façon modérée. La consommation régulière du vinaigre de cidre semble favorable à la santé, nos anciens en témoignent. Il tend à rééquilibrer le métabolisme général de tout le corps.

Autrefois les anciens l’appelaient l’élixir de jouvence, c'est tout dire! Un dicton ancien nous rappelle qu'une pomme par jour éloigne le médecin ou encore : "Pomme du matin éloigne le médecin".

Nous conseillons une cure à chaque changement de saison, c'est-à-dire 4 fois par an. Une demi cuillère à café, trois fois par jour, sur 15 jours.

En usage interne :
Aide à la digestion et favorise la flore gram+ (régénère la flore intestinale)

Aide à éliminer les toxines, c'est un adjuvent au drainage et au nettoyage des filtres de l'organisme.

Soulage les douleurs comme les maux de gorge, par exemple.

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 21:56

BOIRE BEAUCOUP, 2 litres d'eau par jour

 

INFUSION DE REINE DES PRES (voir le descriptif complet dans la catégorie "phytothérapie"

PROPRIETES

 La reine des prés est l'une des plus anciennes plantes médicinales européennes utilisée pour calmer les douleurs, en particulier grâce à ses propriétés d’élimination de l’acide urique. C’est pourquoi on la recommande dans le cadre de toutes les affections rhumatismales, les pathologies arthrosiques et arthritiques et les douleurs de toutes origines (migraines, névralgies). Efficace pour faire tomber la fièvre, c’est aussi un antispasmodique reconnu. En outre sa consommation est préconisée dans le cadre de la prévention des accidents cardio-vasculaires. On l’utilise comme cholérétique, diurétique, dépuratif et sudorifique. En cas de lithiase, la reine des prés se révèle très efficace pour dissoudre les calculs présents dans les voies urinaires ou dans la vésicule. Elle est utile pour réduire les effets de la cellulite.

 

teinture mère d'alkekenge  préparation à demander à son herboriste ou pharmacien,

en Guadeloupe, la pharmacie du Raizet la commande aux laboratoires Boiron de
Martinique .
Voir article détaillé de la plante dans la catégorie : Phytothérapie

Posologie : 40 à 80 gouttes dans un verre d'eau / jour pendant 2 mois

 

EAU VICHY ST YORRE : 1 verre par jour à vie mais pas pendant une crise

 

REMEDE DE GRAND MERE : avant et après festin, boire un litre eau  + jus citron + 3 cuillerées soupe jus de bouleau

                            

 

add

 

 

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 21:37

Bien manger pour traiter la goutte (témoignage issu de passeport santé) Arlette Kreps

J'ai eu un cancer phase IV avec une chimio très forte. Cette chimio m'a laissé des séquelles, comme la goutte, mais je n'ai pris aucun médicament.

Je me suis soignée avec des produits naturels et une alimentation adéquate. Je ne veux pas prendre de médicaments, sinon mon corps ne pourra plus m'envoyer de messages pour me faire savoir quels aliments lui conviennent ou pas.

La goutte : les aliments à éviter :

Les aliments riches en acide urique sont : le gibier, les viandes fumées, les abats, les fruits de mer, la sardine, l'anchois, le hareng, le saumon, l'anguille, les légumes secs, les choux, les champignons, les asperges, les épinards, l'oseille, la rhubarbe, la figue sèche, le cacao et le chocolat.

J'ai supprimé les asperges ainsi que les épinards, les champignons, l'oseille, le café, le thé noir... En moins d'un an, mon taux d'acide urique est revenu presque à la normale. Aujourd'hui encore, si je mange des champignons, ou ne serait-ce que deux ou trois asperges, le résultat ne se fait pas attendre. Par contre, le thé vert d'avoine Grüner Hafertee a des effets extraordinaires sur l'acide urique et sur tous les acides dans le corps; un vrai bonheur.

Les aliments à privilégier :

Par contre, je ne me prive pas d'aliments riches en potassium : jus de légumes, légumes verts à feuilles, légumineuses, pommes de terre... Ils protègent contre la goutte.

Manger : raisin, papaye, banane, pois chiches, cassis, yaourt au bifidus, fenouil, pissenlit pommes de terre

Les cerises sûres et les fraises soulagent l'irritation et la douleur au début de la maladie, car elles favorisent l'évacuation de l'acide urique et rendent le système plus alcalin. Pour en accroître l'efficacité, on doit consommer ces fruits entre les repas.

Le raisin est riche en substances alcalines qui réduisent l'acidité de l'acide urique et en favorisent l'évacuation hors de l'organisme. Le persil est un diurétique naturel et les poires soulagent l'inflammation des reins. Les haricots et les légumes riches en hydrates de carbone complexes comme les betteraves, les pommes de terre, les carottes font aussi partie des aliments à consommer.

Des fibres et de la vitamine C :

L'alimentation devrait se composer principalement d'aliments naturels biologiques.
Des noix, des graines, des grains entiers comme du riz brun, du millet, du sarrasin, du quinoa, du maïs...

Un régime riche en fibres favorise l'élimination de l'acide urique, car elles absorbent les acides biliaires qui se forment dans le foie. Ces acides biliaires peuvent agir comme précurseurs de l'acide urique. On doit prendre beaucoup de vitamine C (par exemple, du jus de citron pressé dans chaque bouteille d'eau que l'on boit), des capsules de chardon-Marie et d'artichaut, du prolycopène, des capsules d'ail et de l'argile verte. Essayer de jeûner de deux à trois jours par mois. Boire alors seulement de l'eau et de cinq à six verres de jus de légumes ou de jus de pomme par jour. Boire du thé vert. Pour le moment, je poursuis des études en Allemagne de heilpraktiker (médecine douce) - un diplôme reconnu - et je me réjouis déjà de pouvoir peut-être aider beaucoup des gens qui souffrent.

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